Arielle Dombasle, rédactrice en chef du n°2 de Jésus Magazine !

Dès aujourd’hui, retrouvez en kiosque le deuxième numéro du magazine Jésus ! avec, à la direction éditoriale, Arielle Dombasle.

Rédactrice en chef de ce nouveau numéro, Arielle Dombasle a invité ses amis à raconter quelle influence Jésus avait eu dans leur vie et leur activité artistique. Sa belle-sœur Véronique Lévy, la cinéaste Anne Fontaine, le chanteur Nicolas Ker ou encore les photographes Pierre & Gilles se sont prêtés au jeu.

Mais ce nouveau numéro donne aussi la parole au Père Nicolas Buttet, à Camille White, pasteur d’Hillsong, à Natasha Saint-Pier ou encore à Sœur Cristina, gagnante de The Voice en Italie. Et en exclusivité, vous y découvrirez un portrait de Denis Mukwege, nouveau Prix Nobel de la Paix, qu’un membre de la rédaction a rencontré.

En savoir plus…

‘La mexicaine’ por Guadalupe Loaeza (Reforma)

Para Gilbert.

Después de Bernard-Henri Lévy, el segundo amor de Arielle Dombasle (Arielle Laure Maxime Sonnery de Fromental), sin duda, es México. No hay entrevista que no le hagan a la actriz francesa en la que no hable de la Virgen de Guadalupe y del país al que llegó a los cinco meses de edad (nació en Estados Unidos), y del mismo que se despidió, con el corazón roto, a los dieciocho años. Una vez que comimos delicioso, ni tarda ni perezosa, a la hora del café prendí el micrófono de mi celular y Arielle empezó a hablarme de su trayectoria que consiste en 60 filmes y obras de teatro, comedias musicales y conciertos de ópera. Además de la grabación de ocho álbumes, muchos de ellos con música mexicana (boleros, calipsos y rumbas), especialmente uno de homenaje a Sor Juana Inés de la Cruz, “la estrella del feminismo”, como dice Arielle.

“De la filmación de la película Miroslava (1993), que duró cinco semanas, guardo el mejor de los recuerdos. Desde que descubrí a Emmanuel El Chivo Lubezki me dije que se trataba de alguien muy especial. Para entonces ya había filmado varias películas en Francia, pero en ninguna me han fotografiado con tanta maestría. Me acuerdo que antes de enfocarme con su lente, tomó un foco, lo encendió e hizo una señal de la cruz frente a mi cara, para ver dónde me favorecía más la luz. Era la primera vez que me hacían algo parecido. En seguida me dije que Lubezki tenía un ojo extraordinario. Ya sabía que El Chivo era muy amigo de Alfonso Cuarón, quien había sido mi asistente en la película Las pirámides azules (1987) con Omar Sharif. Cuarón, que ha ganado dos Óscares. He allí un par de mexicanos maravillosos. Como película mexicana también filmé, muchos años después, El baile de San Juan que sucede a finales del siglo XVIII en la Nueva España. Esta se ha convertido en una película institucional, dirigida por Francisco Athié y en donde trabaja Pedro Armendáriz”.

Mientras Arielle habla, la observo: miro sus ojos azules color aguamarina, su pelo rubio sujetado en una cola de caballo, su infinita delgadez y su lenguaje corporal perfectamente estudiado desde hace años. De pronto me platica de su abuela que adoraba y cuyo marido fue el primer embajador de Francia en México después de la Segunda Guerra Mundial, y miro cómo se le ilumina el rostro. “Mi abuela fue la primera en dar a conocer a Tamayo aquí en Francia. Ella le organizó, aquí, su primera exposición. De hecho, cuando hubo una retrospectiva de pintura mexicana yo fui la madrina. Mi padre fue un gran coleccionista de arte precolombino. De niña estaba influenciada en el catolicismo por mi nana y al mismo tiempo estaba rodeada de dioses olmecas, aztecas y zapotecas. No es casual que aquí me conozcan como: La mexicaine, desde que comencé en 1980 con las películas de Eric Rohmer, director de cine de “la nouvelle vague” de cintas como Paulina en la playa. Con él filmé cinco películas, él fue el que me hizo comprender lo que es el cine”.

En la entrevista no podía faltar que Arielle, nombrada Caballero de la Legión de Honor, mencionara a su primer amor, es decir, al filósofo francés Bernard-Henri Lévy, autor, entre muchos libros, de una espléndida biografía de Jean-Paul Sartre: “Desde 1993, estoy casada con un gran escritor. La vida de un artista con un intelectual tan reconocido es extraordinaria. Gracias a él, leo muchísimo, viajo por todo el mundo y veo a mucha gente del mundo de la creación”. Hay que decir que la historia de amor de BHL y Arielle es muy conocida en Francia. A sus múltiples seguidores les encanta verlos juntos en el Café de Flore o caminando por Saint-Germain-des-Prés. Con los años se ha convertido en una pareja icónica muy polémica: él, por sus posturas políticas, y ella, por ser tan osada y haber actuado en el cabaret “Crazy Horse”, con el nombre de Dolores Sugar Rose, además de salir en la portada de Paris Match, en donde apareció medio desnuda en el 2007. Hay que decir que con ese número la revista subió 20% sus ventas imprimiendo un millón y medio de ejemplares.

Por último Arielle me contó acerca de su más reciente película, un thriller titulado Alien Crystal Palace, y un documental que ella misma dirigió, Opium, como un homenaje al poeta francés Jean Cocteau. “Mi próximo proyecto tiene que ser una película en México. He allí mi más grande ilusión”, me dijo con una voz muy enternecida “la mexicaine” más “mexicaine” de las francesas, Arielle Dombasle.

Arielle Dombasle présente son Alien Crystal Palace (Le Petit Niçois)

C’est dans le cadre du ZE Festival LGBT organisé par l’association « Polychromes » que l’icône absolue, Arielle Dombasle, est venue au cinéma Le Mercury pour présenter son dernier film « baroque et barré », Alien Crystal Palace.

Replay – Les Parisiennes dans Les Années Bonheur (France 2)

Invitées par Patrick Sébastien dans Les Années Bonheur, Les Parisiennes ont interprété un medley de leurs plus grands succès :

Les Parisiennes sont en tournée dans toute la France et monteront sur la scène de l’Olympia les 18 & 19 décembre :

Replay – Les Grosses Têtes font leur rentrée sur France 2

Après la rentrée, les « Grosses Têtes » ont ressorti trousses et cartables pour retrouver la classe du professeur Ruquier. Au programme : délires, surprises, bons et mauvais points, bref, tout pour passer une grande soirée de récré. Sheila, Thomas Dutronc, Marion Game, Bruno Salomone, mais aussi Arielle Boulin-Prat et Bertrand Renard – les arbitres des « Chiffres et des Lettres » – rejoignent la joyeuse bande pour jouer avec eux. En fin d’émission l’incontournable « Invité mystère », met quant à lui les téléspectateurs et les Grosses Têtes au défi de découvrir son identité.

Replay – Arielle Dombasle & Helena Noguerra dans On Refait les Grands Duos de l’Humour

À l’invitation de l’humoriste Kad Merad, Arielle Dombasle et Helena Noguerra se sont retrouvées sur la scène du Théâtre de Paris pour interpréter le célèbre slow culte de Guy Bedos et Sophie Daumier.

C’est en 1973 que le couple formé par Guy Bedos et Sophie Daumier a donné naissance à ce sketch mythique ici repris par Arielle Dombasle et Helena Noguerra, du quatuor Les Parisiennes :

Nos deux Parisiennes retrouveront Mareva Galanter et Inna Modja sur scène à partir du 29 septembre pour débuter la tournée Les Parisiennes qui passera par toute la France avant de revenir à Paris les 18 et 19 décembre sur la scène de l’Olympia !

Arielle Dombasle invitée de Anne Roumanoff dans Ça fait du bien sur Europe 1

Arielle Dombasle fait partie du groupe reformé par Laurent Ruquier, Les Parisiennes. L’occasion pour elle d’évoquer, au micro d’Anne Roumanoff sur Europe 1 “l’esprit de Paris, cette chose qui est unique et que le monde nous envie”.

Ré-écoutez l’émission en intégralité :

Les Parisiennes sont de retour et “ce sont des beautés”. Arielle Dombasle, invitée d’Anne Roumanoff sur Europe 1 jeudi, a évoqué le quatuor féminin qu’elle forme avec Helena Noguerra, Inna Modja et Mareva Galanter. Convaincues par Laurent Ruquier de reformer le groupe yé-yé des années 60, elles reprennent ensemble les chansons composées par Claude Bolling pour Les Parisiennes de l’époque, parmi lesquelles Il fait trop beau pour travailler, L’argent ne fait pas le bonheur ou encore Je te déteste.

Un “girls band” qui illustre “l’esprit de Paris”. Dans ce “girls band” reformé, ce qui ressort, c’est la mixité. Inna Modja est née au Mali, Helena Noguerra en Belgique, Mareva Galanter à Tahiti et Arielle Dombasle aux États-Unis. D’après cette dernière, cela illustre parfaitement “l’esprit de Paris”, “cette chose qui est unique et que le monde entier nous envie”. “Ce qui est merveilleux avec Paris, les Parisiennes, la France, c’est que c’est un pays de mixité”, souligne Arielle Dombasle. “Paris, c’est finalement un carrefour de science, d’art et on peut venir d’ailleurs et devenir parfaitement parisienne.”


Ben H : “Arielle Dombasle, vous êtes le rêve absolu de nombreux hommes”
 

“Il fallait comprendre le style de Bolling”. Après une tournée dans toute la France, les quatre Parisiennes seront sur la scène de l’Olympia les 18 et 19 décembre prochains. “On se met au service des ces Parisiennes, de ce merveilleux Claude Bolling, de ce rythme yé-yé. (…) Il fallait comprendre le style de Bolling, que tout le monde connaît, sans jamais toujours l’identifier”, explique Arielle Dombasle. Et comme l’expliquait Mareva Galanter, déjà sur Europe 1, au début du mois, le résultat est probant : “C’est un très beau spectacle avec une belle mise en scène.”

Replay – Le Plan B de Laurence Boccolini avec Arielle Dombasle & Mareva Galanter

Arielle Dombasle et Mareva Galanter étaient les invités de Laurence Boccolini aujourd’hui sur Europe 1.

Les Parisiennes seront en tournée dans toute la France à partir du 29 septembre et jusqu’aux 18 et 19 décembre pour deux dates exceptionnelles à l’Olympia !

L’esthétique noire et flamboyante d’Alien Crystal Palace (France 3)

Alien Crystal Palace est le dernier film réalisé par Arielle Dombasle qu’elle qualifie de “flamboyant, baroque et burlesque”

“Dans Alien Crystal Palace il y a des femmes nues, des meurtres, des sous-marins”. Nous n’en saurons pas plus.

Réalisé par Arielle Dombasle, le premier rôle est tenu par Nicolas Ker, son complice de scène avec qui elle a produit son disque La Rivière Atlantique.

“C’est une recherche de l’idéal amoureux. Un savant fou va trouver le moyen que chaque être humain rencontre sa moitié” 

C’est un film très musical, dont la bande originale est signée Nicolas Ker, une enquête policière où chaque spectateur trouvera le coupable, voire le sens du film, qui s’adresse plutôt à la génération née avec Internet.

Les explications de Nicolas Ker et Arielle Dombasle au micro d’Isabel Hirsch

 

Les Parisiennes : un concentré de bonne humeur ! (Maxi)

Elles sont quatre drôle de dames et nous font revivre, sur scène, le glamour et la légèreté des années soixante. Trois raisons de craquer pour ces Parisiennes…

Arielle Dombasle : “Il successo? Meglio rimanere nell’oscurità” (La Stampa)

ARIELLE DOMBASLE Regista, attrice e cantante Cattolica devota, è sposata con lo scrittore Lévy.

L’artista eclettica Arielle Dombasle è nata negli Stati Uniti ed è cresciuta in Messico. Si muove a proprio agio tra recitazione, regia e canto, la sua vera passione. Arielle per lo più recita in francese, mentre i suoi album sono generalmente in spagnolo o in inglese.

Alain Elkann Interviews : Arielle Dombasle

THE VERTIGO OF FREEDOM. The multi-cultural artist Arielle Dombasle was born in America and raised in Mexico. Arielle moves easily between comedy, directing, acting and singing, her true passion. Most of her acting work has been in French, while her albums are mostly in Spanish or English.

You just finished making your film Alien Crystal Palace. You acted in the film but are you also the director?

Yes, it is my fourth film as a director. It’s a little secret, because I am a multi-faceted character. To shoot movies and do clips is my secret garden. My first movie was Chassé-croisé in which I had Pierre Clémenti among the actors, with small cameos from Éric Rohmer and Roman Polanski. It is a little passage around Greek mythology and the idea of God.

What is this latest film about?

It is a fantastic film, a little bit in the tradition of Dario Argento; a Gothic movie with crime, eroticism and rock and roll. The film came about after my last album of rock songs, which has the title of La Rivière Atlantique. I made it after an encounter with a rock singer with an extraordinary voice, Nicolas Ker.

“I want my life to be a hurricane, the most beautiful of all films.”

You are eclectic; an actress, a singer, a dancer, a director. How can we describe your life?

I owe all this to chance and a very precocious apprenticeship. I come from a family which lived in Mexico and they were all quite extraordinary; very erudite and curious. In my childhood I encountered extraordinary people and this has forged my destiny. I encountered great artists and I saw what was the most beautiful and hospitable life, and also the most dangerous and the most extraordinary. In order to protect oneself one needs knowledge, and I studied at the Conservatoire de Paris. I was a classical dancer, I was at first a singer, and then I moved to the cinema.

You have studied quite a lot?

Yes, I really learned the bel canto tradition, including music and singing.

Why do you sing in Spanish and English, and act in French?

I worked for a little bit with the Americans, but I never wanted to establish myself in America. I was attracted by Old Europe.

Which is your language?

As a child my first language was Spanish. I listened to my parents speaking French and English. At school I learned French, and I adored French and French literature. I was also reading Spanish writers, especially the Latin Americans.

You seem to love literature very much?

I have lived with a writer for 25 years and therefore it is a question of books, books, books! Today I like to be on stage, to sing, and also to make movies.

“In order to protect oneself one needs knowledge.”

With whom were the most important encounters in your life?

With the Christ and the Virgin Mary. I am very Catholic and religious, and I have always been much inspired by the great mystics.

With whom have been the most important encounters in your work?

I don’t know. I don’t consider what I do a profession but a vocation. I couldn’t do anything else. I want my life to be a hurricane, the most beautiful of all films. To me this means a melodramatic film and an idealistic film. I am romantic and free. I was attracted by splendid old people who were friends of my grandmother, who was a poet. People like Tamara di Lempicka and others. They gave me a lot of strength, and especially they taught me the freedom to become what one is. There are some movie directors whom I worked for who were extremely important in my career, Éric Rohmer, Raoul Ruiz, and Alain Robbe-Grillet. With each one of them I shot five films. I directed Omar Sharif in one of the films that I directed, the title of the film was Les Pyramides BleuesI acted with Gérard Depardieu in Vateland I also worked with Joan Collins in a kitsch American saga, the miniseries Sins; and I sang with Johnny HallydayJulio Iglesias and others.

What is your next project?

Another album whose title is Empire, and I will do a tour in Italy with my review, Les Parisiennes. We have done it already at the Folies Bergère in Paris, singing and dancing and so on with four other girls.

Have things changed a lot in your life?

No, things are eternally the same. One is choosing and one is chosen.

You are a strong Catholic and married to a Jewish intellectual (Bernard-Henri Lévy) and also very busy. How does your life work?

It is very heterogeneous and so completely interesting.

“One has to love, to be idealistic and to put love as the first thing in life.”

France is your adopted country. Do you still love it?

Yes, I adore it, but the France of my childhood, life in a chateau, a civilisation of incredible exquisite refinement, has fallen into oblivion in France and does not exist anymore. Now we have a France that belongs to the global village, a France that knows the same events and music as everyone else and cannot escape this immense planetary syrup. But I quite like the syrup.

When you think of yourself, who is Arielle?

I think of the vertigo of freedom, undiminished at every step by totalism and by making things easy.

Do you have some regrets?

No, but like everybody else I have a melancholia that sometimes suffocates me. For example, when I see that the landscape that I loved has been massacred, and the people who loved it with me are not here anymore. I am very sensitive, and I like order and equilibrium, measure, and the life that I lead happily is a chaos but one has to be very athletic. One has to love, to be idealistic and to put love as the first thing in life; and this is what I do.

What is your ultimate goal?

Immortality. To me it means to be eternally the same.

What about success?

I realised very quickly that to have great success was a stupid thing, and on the contrary the most secretive and delicious thing paradoxically remains in obscurity. In other words, success is not for me my measure.

What does drive you?

Passion and impulsion. But I am too impulsive. This means there is not enough thinking, and one day I was sent a postcard with a sentence written by Cocteau: “Mirrors should think longer before they reflect.”

Replay – Frida Kahlo dans sa maison bleue (France 5)

Arielle Dombasle évoque Frida Kahlo dans l’émission Une Maison, un artiste consacrée à la maison bleue de Frida Kahlo…

Née en 1907, disparue en 1954, Frida Kahlo fut une peintre, une grande amoureuse, une inspiratrice du mouvement surréaliste et une femme engagée politiquement. Les murs bleus de sa Casa Azul, dans la banlieue de Mexico, conservent les traces de cette existence singulière. Marquée par la maladie et la souffrance (enfant, elle contracta la poliomyélite puis, jeune adulte, eut un grave accident de bus), Frida Kahlo vécut une relation passionnelle avec l’artiste Diego Rivera, de 21 ans son aîné. Eprise de liberté, refusant la vie qui était réservée aux femmes mexicaines de sa génération, Frida Kahlo est l’auteure de 146 toiles, dont 55 autoportraits.

Une émission à revoir en intégralité en cliquant ici.

Replay – La Vie Secrète des Chansons : “Il fait trop beau pour travailler” (France 3)

Arielle Dombasle et Mareva Galanter reviennent sur l’histoire de la chanson de l’été des Parisiennes, “Il fait trop beau pour travailler,” dans La Vie Secrète des Chansons, présenté par André Manoukian !

Une émission à revoir en intégralité en cliquant ici (à partir de 16:05).

Les Parisiennes seront en tournée dans toute la France à partir du mois de septembre et à l’Olympia les 18 et 19 décembre ! 

« Frida Kahlo est pour moi un modèle, une icône absolue » (TV Magazine)

INTERVIEW – Une maison, un artiste s’envole pour le Mexique, à la découverte de la demeure de la célèbre peintre latino-américaine Frida Kahlo. Un écrin idyllique, une artiste merveilleuse, le récit de Patrick Poivre d’Arvor, et le témoignage poétique d’Arielle Dombasle. Une émission à découvrir dès 22h35 sur France 5.

Arielle Dombasle, quelle place tient Frida Kahlo dans votre cœur, qui a fait que l’émission vous présente comme son amie imaginaire?

Elle est une des figures qui m’a depuis l’enfance bouleversée – j’ai vécu au Mexique jusqu’à l’âge de 18 ans. Cela peut sembler anecdotique… Mon père avait ramené à la maison un spécimen très rare de chien nu: le choro escuincle, petit enfant chien du couple de chiens Aztèque que possédèrent Frida Kahlo et Diego Rivera, son mari, également peintre. J’ai adoré ce chien! Il m’a accompagné pendant seize ans!

Mais aussi?

Frida est pour moi un modèle, une icône absolue. Une héroïne dont l’art se confond avec la vie – une vie de martyr dont elle a fait son œuvre – et la vie se confond avec l’art. Une femme merveilleusement sensible, combattante, singulière, dont le parcours, le mariage avec Diego, la foi, la liberté, le féminisme, l’engagement révolutionnaire, la peinture – du reste très inspirée des ex-voto – ont fait qu’elle est aujourd’hui culturellement presque aussi importante que le culte que l’on porte à la Virgen de Guadalupe. Quelque chose s’est cristallisé autour d’elle, d’incroyable. Et moi, évidemment, cela me touche complètement! Je la ressens et la comprends infiniment. D’autant qu’elle me rappelle la figure de ma grand-mère, Man’ha Garreau-Dombasle, grande poétesse que j’aime à l’infini!

Il y a la figure de Frida Kahlo mais il y a aussi la maison qui est extraordinaire…

C’est la maison de Diego et Frida, un laboratoire intime, fermé sur lui-même, mais aussi un carrefour d’artistes, d’amis, de créations et de beauté!

À ce titre, cette collection Une maison, un artiste vous semble-t-elle légitime?

Absolument. Nous avons, vous, moi, la plupart des gens, des maisons miroirs, des maisons portraits chinois, des maisons où chaque objet est à notre image, et qui recèlent mille détails bouleversants et signifiants. On orchestre sa maison de manière intime. Et cette collection nous laisse voir beaucoup des artistes qui ont vécu dans de tels lieux.

Imaginez-vous, plus tard, qu’une maison que vous auriez possédée, peut-être avec votre époux, Bernard-Henri Lévy, devienne publique à l’instar de celle de Frida Kahlo?

Les lieux où nous habitons sont infusés de lectures, de livres, de photos, d’écrits, d’objets. J’aime beaucoup les objets… J’aime beaucoup la beauté des choses. La maison n’est pas pour moi une simple chambre d’hôtel! Elle n’est pas non plus l’hypothèse confortable ou stéréotypée. C’est la beauté et la poésie qui sont au poste de commande.

Quelques mots sur votre actualité?

Mon film, Alien Crystal Palace est enfin terminé et sortira en novembre. C’est un film assez baroque, un thriller fantastique, au fond assez proche de l’univers de Frida Kahlo et de mes racines mexicaines. Et puis la tournée Les Parisiennes , spectacle, revue, musique, insolence, beauté… L’esprit, le féminisme, l’élégance des femmes de Paris au temps des yéyés continue avec une tournée et deux dernières dates, à l’Olympia, les 18 et 19 décembre.

Les Parisiennes prolongent à l’Olympia et en tournée en France (Melody)

Fortes du succès de leurs représentations aux Folies Bergère de Paris, LES PARISIENNES prolongeront à l’Olympia les 18 et 19 décembre prochains, et en tournée en France. Laurent RUQUIER a eu le pari fou de remonter LES PARISIENNES, ce quatuor de musique yéyé composé dans les années 60, sur une idée de Claude BOLLING, de quatre danseuses : Raymonde BRONSTEIN, Anne LEFÉBURE, Hélène LONGUET et Anne-Marie ROYER, chantant à l’unisson, notamment le tube “Il fait trop beau pour travailler“, dès 1964, que leurs successeures ont choisi en qualité de nouveau single. Plus de cinquante ans après, l’animateur et producteur du talk “On n’est pas couché” sur France 2, a choisi Arielle DOMBASLE, Mareva GALANTER (Miss France 1999), Inna MODJA et Helena NOGUERRA (la sœur de LIO), pour réaliser son rêve de gosse. “L’album est sorti. Je suis fier et heureux” confie-t-il sur Twitter.

Ces nouvelles PARISIENNES ont dévoilé leur album de reprises le mois dernier. Cependant, “Il va falloir se mettre au régime“, l’un des plus grands succès de la formation, est absent de la tracklist. “Paris a été blessé ces dernières années” ajoute Inna MODJA. “Et on a envie de redonner le sourire, de remettre en avant son côté solaire“. Un projet féministe ? Selon Helena NOGUERRA, “tout acte est politique“. La seule qui avait déjà repris une chanson des PARISIENNESBonne nuit mes agneaux“, en duo avec Philippe KATERINE. Le clip du premier single “Ah ! C’qu’on est bête” dont la version originale, des PARISIENNES originales, date de 1964, totalise plus de 150 000 vues sur YouTube. 

 

Les Parisiennes à l’Olympia !

Après avoir fait danser les Folies Bergère pendant deux semaines consécutives, Les Parisiennes partent en tournée dans toute la France. Elles seront de retour à Paris en décembre sur la scène mythique de l’Olympia !

À partir du mois d’octobre, Inna Modja, Arielle Dombasle, Mareva Galanter et Helena Noguerra partiront en tournée dans toute la France, mais elles reviendront à Paris pour deux concerts exceptionnels à l’Olympia les 18 et 19 décembre 2018 !

Informations & réservations : cliquez ici

 

Retrouvez toutes les dates de la tournée des Parisiennes :

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Le paris pop des Parisiennes (Gonzaï)

Cinquante ans après, Les Parisiennes reviennent et elles n’ont, pour le coup, pas pris une ride. Exit les désormais vieilles chanteuses yéyé de Claude Bolling, cette fois ce sont Arielle Dombasle, Helena Noguerra , Inna Modja et Mareva Galanter qui s’y collent. L’occasion d’une rencontre avec ces drôles de dames. 

« C’était à Paris, une ville qui était alors si belle que bien des gens ont préféré y être pauvres, plutôt que riches n’importe où ailleurs ». (Guy Debord)

Un film de 1969 de Robert Benayoun avec Gainsbourg s’intitulait Paris n’existe pas. Comme si Paris était d’avantage un fantasme de ville qu’un territoire incarné. Dans une époque de pragmatisme libéral où l’audimat et la rentabilité font acte de loi, il est néanmoins rafraîchissant de constater qu’un grand mogul de la télévision est capable de revenir à ses rêves de gosse afin de relancer le concept des Parisiennes. Les Parisiennes, c’est ce groupe de quatre femmes qui, de 1963 à 1972, enchanta les téléspectateurs de l’ORTF. Sur des musiques de Claude Bolling (compositeur des bandes originales de Borsalino, le Magnifique et Floc Story, Ndlr), des paroles de Frank Gérald et des chorégraphies de Roland Petit, Les Parisiennes incarnèrent une certaine idée de la capitale hexagonale et de la femme. Un subtil cocktail de fantaisie, de féminité assumée et d’esprit typiquement sixties entre Mary Quant (la britannique créatrice de la mini jupe, ndlr), Daisy De Galard (Dim, Dam, Dom, Ndlr) et Caravelle.

Bien sûr nous ne sommes plus en 1967 et certaines icônes sixties qui n’ont pas eu l’occasion de mourir à 27 ans nous rappellent la célèbre réflexion de général de Gaulle qui affirmait que « la vieillesse est un naufrage ». Les revivals peuvent s’avérer dangereux en proposant des versions caricaturale des sixties; on pense par exemple à Austin Powers. Pas d’inquiétude ici, l’équipe au chevet des Parisiennes 2.0 a su saisir toute la modernité de ce « Girls group » qui, il est vrai, jouissait d’un répertoire en or de pépites entre pop, jazz et musical d’inspiration anglo-saxonne; mais avec une touche française qui aujourd’hui charme de New York jusqu’à Tokyo. Les nouvelles Parisiennes sont une réussite en grande partie parce qu’elles sont incarnées par Arielle Dombasle, Helena Noguerra, Inna Modja et Mareva Galanter qui, chacune à sa manière, évoque les sixties tout en y ajoutant une touche de modernité. Arielle, Helena, Inna et Mareva sont des femmes qui infusent leurs fortes personnalités dans leurs rôles. Des individualités libres qui se retrouvent à l’unisson des chorégraphies, des costumes et des chansons. Une bonne occasion de changer d’air pour celles et ceux qui veulent croire que la sinistrose n’est pas une fatalité de l’époque.

L’album Les Parisiennes est déjà disponible !

Les Parisiennes seront en concert aux Folies Bergère jusqu’au dimanche 3 juin puis en tournée dans toute la France à partir du mois d’octobre !

Les Parisiennes reviennent dans un show virevoltant et élégant aux Folies Bergère (RTL)

Le quatuor féminin composé d’Arielle Dombasle, Mareva Galanter, Inna Modja et Helena Noguerra a donné sa première représentation jeudi 24 mai dans la célèbre salle parisienne.

Voilà une idée de sortie pour les nostalgiques des années 60. Après avoir sorti leur album, Les Parisiennes viennent de débuter leur spectacle. Elles ont pris leurs quartiers aux Folies Bergère à Paris jusqu’au 3 juin, avant de partir en tournée cet automne.

Ces fameuses Parisiennes apparaissent en contre-jour, chacune debout devant un spot, vêtues d’imperméables très courts. Arielle Dombasle, Mareva Galanter, Inna Modja et Helena Noguerra tombent la veste. Leurs robes en strass bleu et blanc scintillent jusqu’aux balcons. Pour les accompagner, quatre musiciens jouent en live et quatre danseurs les entourent. Les chanteuses saluent la foule et glissent quelques anecdotes sur Claude Bolling, le créateur du groupe en 1964 avant d’enchaîner la suite de leur show musical.

Grâce à leur petit micro casque invisible, les Parisiennes virevoltent pendant près d’1h30. Elles dansent en prison, dans une décapotable, avec des paniers à salade, ou dans leurs dressings. Chorégraphié et millimétré par Stéphane Jarny, le spectacle ressemble plus à une revue qu’un simple concert. Un show sans temps mort au rythme effréné où le quatuor ressuscite avec élégance le répertoire de leurs aînées.

Retrouvez toutes les dates de concert des Parisiennes :

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Les Parisiennes aux Folies Bergère, titines enchanteresses (Journal des Femmes)

Les Parisiennes sont de retour aux Folies Bergère, du 24 mai au 3 juin, à Paris. Sur une idée de Laurent Ruquier, Arielle Dombasle, Inna Modja, Helena Noguerra et Mareva Galanter font revivre le mythique quartet yé-yé sur fond de mélodies pop et jazzy. Le Journal des Femmes était à la grande Première, au sein d’un public ultra VIP. Ambiance.

Le Journal des Femmes a assisté à la Première des Parisiennes, aux Folies Bergère, à Paris, pour admirer les drôles de dames que Laurent Ruquier a choisies afin de ressusciter le girlsband yé-yé de Claude Bolling : Arielle Dombasle, Inna Modja, Helena Noguerra et Mareva Galanter, quatre déesses aussi différentes qu’envoûtantes réunies sur la scène de ce haut lieu du divertissement et joyeux repaire mondain. 

Lorsque la sonnerie retentit, le Tout-Paris s’engouffre dans cette salle emblématique à l’ambiance feutrée, où l’on croise Michel Drucker, Sophie Davant, Arthur, Léa Salamé, Philippe Manœuvre, Kamel Ouali, Christina Cordula, ou encore Jean Paul Gaultier. Le rideau tombe et pendant une heure, le pétillant quatuor enchaîne une quinzaine de titres en cœur et au rythme de chorégraphies minimalitses où les danseurs font gentiment virevolter les tenues légères de ces Parisiennes version nouvelle.

Nos pin-up agitent leurs jolies jambes vêtues de jupettes, nuisettes, body et imper dorées ou à plumes, dans une mise en scène agréablement ponctuée de saynètes. La salle se réchauffe pendant qu’Arielle Dombasle scrute fréquemment un coin de la salle (et mon voisin) d’un coup d’œil pour s’assurer de la bonne présence de Bernard-Henri Lévy, très attentif. Ah c’qu’on aurait été bête de râter ça ! L’humour, toujours… Avec la chanteuse Anaïs, drôlissime en speakerine désabusée qui apparaît sur un écran géant, entre deux tableaux.

Mais pourquoi ces Parisiennes font-elles autant fantasmer demande-t-on aux personnalités présentes au détour d’un fauteuil en velours ? Elle sont “insaisissables” pour Philippe Katherine, qui tire les ficelles sur grand écran pour Un Tout petit pantin, “rebelles” pour Chantal Thomas, et “culottées” pour Sophie Davant. La Parisienne d’Arthur ? Sa “femme”, Mareva Galanter, sur laquelle il pose un regard amoureux. Une virée romantique dans le Paname sixties avec ces charmeuses intrépides, ça vous dit ? 

  • Où ? Au théâtre des Folies Bergères, 22 rue Richer, Paris 75009
  • Quand ? Du 24 mai au 3 juin et en tournée dans toute la France dès septembre 2018
  • Prix : de 22 à 59 euros

Plus d’informations sur : www.lesparisiennes-officiel.fr

Un parterre de stars pour la première des Parisiennes ! (Pure People)

Les Parisiennes ont fait leur première jeudi dernier aux Folies Bergère devant un public d’amis et de célébrités !

Tous avaient fait le déplacement : Bernard-Henri Lévy, Arthur, Jean-Paul Gaultier, Nicolas Ker, Kamel Ouali, Vincent Niclo, Philippe Manoeuvre, Alexis Mabille, Marie Beltrami, Philippe Katerine, Maxime Dereymez, Christian Millette, Amanda Lear, Chantal Thomass ou encore Cristina Cordula, tout Paris était présent pour venir applaudir les nouvelles Parisiennes qui sont sur la scène des Folies Bergère depuis jeudi et jusqu’au 3 juin.

Le retour des Parisiennes, groupe féminin pop et jazz qui a marqué les années yé-yé, a attiré du monde, et du beau monde. Instigateur et producteur de cette nouvelle version qui rassemble un quatuor composé de Mareva Galanter, Arielle Dombasle, Inna Modja et Helena Noguerra, Laurent Ruquier a pu compter sur la présence de nombreuses personnalités lors de la grande première organisée le 24 mai 2018 aux Folies Bergère, à Paris (où le spectacle est programmé jusqu’au 3 juin prochain avant une tournée).

Entouré de Mareva Galanter, Arielle Dombasle, Inna Modja et Helena Noguerra lors du cocktail qui s’est déroulé après le spectacle, l’animateur phare de France 2 et des Grosses têtes sur RTL avait logiquement convié Arthur, le compagnon de Mareva Galanter, mais aussi Bernard Henri-Lévy, le mari d’Arielle Dombasle.

Parce qu’il fait une apparition dans le spectacle des Parisiennes sous la forme d’une intervention vidéo lors de l’interprétation du titre Un tout petit pantin (tout comme Alain Chabat), Philippe Katerine avait fait le déplacement.

Laurent Ruquier a également présenté son spectacle à plusieurs personnalités avec qui il travaille sur France 2 ou RTL pour les Grosses têtes : Yann Moix, Gerard Miller, Michel Drucker, Cristina Cordula, Chantal Ladesou, Roselyne Bachelot…

Le monde de la danse était également représenté avec la venue du chorégraphe Kamel Ouali ainsi que Maxime Dereymez et Christian Millette de Danse avec les stars.

Plongées dans une ambiance vintage, Mareva Galanter, Arielle Dombasle, Inna Modja et Helena Noguerra revisitent des succès pop et drôles de l’époque, le tout avec la mise en scène moderne et décalée de Stéphane Jarny.

Les Parisiennes se produisent jusqu’au 3 juin 2018 aux Folies Bergère avant de partir en tournée.

Culture Weekend : Les Parisiennes aux Folies Bergère (France 3)

Les Parisiennes sont sur la scène des Folies Bergère depuis jeudi soir et jusqu’au 3 juin. Culture weekend est parti à la rencontre du nouveau quatuor formé par Laurent Ruquier lors de la première de la revue-spectacle.

Un reportage à revoir en intégralité :

Regardez le nouveau clip des Parisiennes “Il fait trop beau pour travailler” !

Les Parisiennes s’allient à Ellen von Unwerth pour un nouveau clip frais et pétillant, “Il fait trop beau pour travailler” !

Laurent Ruquier fait revivre Les Parisiennes avec Arielle Dombasle, Mareva Galanter, Inna Modja et Helena Noguerra. Le nouveau quatuor va égayer les Folies Bergère ainsi que les plus belles salles de France dans une mise-en-scène sexy et endiablée de Stéphane Jarny !

Retrouvez toutes les dates de concerts des Parisiennes :

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L’album Les Parisiennes est déjà disponible !

Un soir à Paris : Les Parisiennes aux Folies Bergère (France 3)

Un petit air “vintage”, atmosphère et tubes du yéyé familial et soft, pour le nouveau spectacle des Folies Bergère, Les Parisiennes, un groupe français féminin emblématique des années De Gaulle.

Mareva Galanter, Inna Modja, Helena Noguerra et Arielle Dombasle sont les nouvelles Parisiennes des Folies Bergère, un clin d’œil au groupe culte des années 1960.

À l’époque, Claude Bolling, un grand nom du jazz, voit émerger un nouveau courant musical appelé le Yéyé. Il imagine alors un groupe vocal constitué de quatre femmes, Raymonde Bronstein, Anne Lefébure, Hélène Longuet et Anne-Marie Royer. Elles chantent à l’unisson, accompagnées par un orchestre.

Leur première chanson, en 1964 « Il fait trop beau pour travailler » est très vite un tube. Viendront ensuite d’autres succès comme «L’argent ne fait pas le bonheur » ou encore « Il va falloir se mettre au régime ». 

 

Avec une mise en scène très colorée confiée à Stéphane Jarny et un orchestre live qui rappelle l’univers des concerts swing des années 1960, le spectacle reprend le répertoire des Parisiennes et leur esprit. Une époque chère à l’animateur producteur Laurent Ruquier qui est à l’origine du projet. Enfant, il fut bercé par les chansons de ce « girls’ band » d’antan, qu’il ressuscite aujourd’hui. 

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Les Parisiennes en répétitions (LCI)

VOS SORTIES – Découvrez le spectacle musical des Parisiennes au théâtre des Folies Bergère à partir de ce jeudi jusqu’au 3 juin.

 
 

Laurent Ruquier a décidé de ressusciter Les Parisiennes, qui ont cartonné dans les années 60, à travers quatre femmes talentueuses de générations et d’horizons différents. Helena Noguerra, Arielle Dombasle, Mareva Galanter et Inna Modja ont donc repris les chansons du groupe, dont “L’argent ne fait pas le bonheur” et “Il fait trop beau pour travailler”, avec une touche de jazzy et de blouse tout en gardant le swing. Un mois après la sortie de leur album, elles se retrouvent au théâtre des Folies Bergère dès ce jeudi jusqu’au 3 juin avec notamment quatre danseurs et quatre musiciens et partiront en tournée cet automne.

Ce jeudi 24 mai 2018, Bintily Diallo, dans sa chronique “Vos sorties”, nous parle du spectacle musical des Parisiennes.

Les Parisiennes, quatre filles dans le vent (Femme Actuelle)

Les Parisiennes, Helena Noguerra, Arielle Dombasle, Mareva Galanter et Inna Modja, sont cette semaine dans l’agenda sorties de Femme Actuelle :

Les Parisiennes seront sur la scène des Folies Bergère du 24 mai au 3 juin avant de partir en tournée dans toute la France !

Informations & réservations :

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Replay – Pas de Ça Entre Nous (TF1)

Arielle Dombasle, Helena Noguerra et Laurent Ruquier étaient les invités d’Arthur dans Pas de Ça Entre Nous aux côtés de Jean-Paul Gautier, Maïtre Gims et Manu Payet !

Entouré par Arielle Dombasle et Helena Noguerra, Laurent Ruquier et deux de ses Parisiennes étaient sur le plateau pour présenter l’album Les Parisiennes et la revue-spectacle qui débutera le 24 mai aux Folies Bergère avant de partir en tournée dans toute la France !

Une émission à revoir en intégralité ci-dessous :

Les Parisiennes se reforment ! (Culturebox)

Arielle Dombasle, Helena Noguerra, Mareva Galanter et Inna Modja reforment “Les Parisiennes”, ce fameux quatuor des années 1960. Invitées sur le plateau du magazine “20h30, le dimanche”, elles racontent avec joie cette aventure musicale. Elles sont en concert aux Folies Bergères de Paris à partir du 24 mai et jusqu’au 3 juin 2018, puis en tournée dans toute France dès octobre.

Une envie de Laurent Ruquier

50 ans après le succès du quatuor “Les Parisiennes”, un nouveau groupe de filles s’empare du répertoire de Claude Bolling. Pétillantes, Arielle Dombasle, Helena Noguerra, Mareva Galanter et Inna Modja assurent le show. “C’est une idée de Laurent Ruquier qui avait envie de faire revivre ce groupe mythique des années 1960 en nous choisissant toutes les quatre pour incarner ce nouvel album de reprises et ce spectacle à partir du 24 mai aux Folies Bergères“, souligne Mareva Galanter. Elle chantent les succès du groupe d’antan :  “L’argent ne fait pas le bonheur”, “Je te déteste” ou “Ce soir à Saint-Tropez”.

Interview et medley du spectacle sur le plateau de France 2 :

 

Le premier groupe Yéyé français

Parmi les aventurières des Parisiennes 2018, Arielle Dombasle a savouré avec délice ce moment de musique inédit. “C’est le premier groupe yéyé français, donc c’est absolument excitant ! Claude Bolling est le premier qui a emmené le swing anglo-saxon en France, c’est une ère absolument charmante et gaie”, précise la chanteuse. 

 

Un groupe multiculturel

Ces “Parisiennes” du XXIe siècle portent haut les couleurs du monde. La Belgique, Tahiti, les Etats-Unis et le Mali, les quatre filles assument fièrement la diversité, à l’image du Paris d’hier et d’aujourd’hui. “Paris est une ville cosmopolite, on l’adopte et finalement on devient Parisienne parce qu’on y est depuis longtemps”, rapporte Helena Noguerra. 

Replay – Les Parisiennes dans 20h30 le Dimanche (France 2)

Laurent Delahousse accueillait le quatuor Les Parisiennes dans 20h30 le Dimanche.

Accompagnées par Philippe Evenot à la guitare, Inna Modja, Arielle Dombasle, Mareva Galanter et Helena Noguerra ont interprété trois extraits de leur album Les Parisiennes : “Il fait trop beau pour travailler,” “L’argent ne fait pas le bonheur” et “Ah c’qu’on est bête” !

L’émission est à revoir en intégralité en cliquant ici !

Les Parisiennes seront sur la scène des Folies Bergère pour présenter leur revue-spectacle à partir de 24 mai avant de partir en tournée dans toute la France à partir du mois d’octobre !

Replay – Les Parisiennes dans Vivement Dimanche Prochain (France 2)

Les Parisiennes étaient les invitées musicales de Michel Drucker dans Vivement Dimanche Prochain !

Arielle Dombasle, Inna Modja, Mareva Galanter et Helena Noguerra ont interprété le titre “Il fait trop beau pour travailler,” extrait de leur album Les Parisiennes avant de rejoindre Michel Drucker sur le célèbre canapé rouge de Vivement Dimanche.

Regardez l’émission en intégralité en cliquant ici !

Les Parisiennes seront en concert aux Folies Bergère à partir du 24 mai avant de partir en tournée dans toute la France à l’automne prochain !